• 11 novembre 1918, l' armistice est signée. A Maclas, comme dans toutes les communes de France, des familles sont endeuillées. Trente et un soldats sont morts pour la France , d'autres sont morts plus anonymement, comme Louis, peut être des conséquences de la guerre.

     

    Au moulin, Sylvie a fait face, s'occupant du moulin, des terres et d' Etienne François. Comme profession, elle déclare ménagère .

    En 1925, elle fait l'acquisition de 2 petits terrains qui jouxtent sa propriété :

     

    5 avril 1925 :

    Sylvie Lhoste

    Sylvie Lhoste

    Sylvie Lhoste

    Sylvie Lhoste

    Sylvie Lhoste

    Sylvie Lhoste

    Le couple Gay vend une parcelle de terrain de 80m², pour la somme de 100F. Le notaire est Quereyron, de Maclas.

     

    9 décembre 1926

    Sylvie Lhoste

    Sylvie Lhoste

    Sylvie Lhoste

    Sylvie Lhoste

    Sylvie Lhoste 

    Le couple Boucharny-Vallot vend une parcelle de 100m² pour la somme de 100F. Le notaire est toujours Quereyron, de Maclas, qui a investi dans une machine à écrire depuis l' acte précédent.

    Le nom de Vallot vous interpele, bien sûr. Antonia Vallot est la jeune sœur de Louise Eugénie Vallot, la 1ère épouse de Louis. Elle est née à Maclas, le 3 octobre 1886.

     

    25 avril 1929

    Sylvie Lhoste

    Sylvie, malade, rédige son testament. Elle lègue tout ce qu' elle possède à Etienne François, sauf son mobilier dont va hériter sa sœur, au Puy.

    L' en-tête de la feuille de rédaction du testament me rappele les registres pour touristes qu' il faut remplir dans les hôtels de certains pays étrangers.

     

    Est ce que Sylvie était vraiment à l'agonie ? Elle était âgée de 63 ans, en 1929. C'est le dernier acte signé par Sylvie retrouvé dans les archives.

     

     

     

     

     


    votre commentaire
  • A la suite du décès de Louis, sa seconde épouse, Sylvie Lhotse, gère les affaires et élève son beau fils Etienne François, né en 1907. Etienne François a un oncle, Antoine Etienne, appelé couramment Etienne, célibataire, demeurant à Serrières, et une tante, Marie, épouse de Michel Chatain, boucher à Serrières.

    Les archives de la période de l'enfance et de la jeunesse d' Etienne François sont, comme souvent, constituées essentiellement de quittances. Toutefois, au hasard des actes, il est possible de glaner quelques informations plus personnelles.

     

    15 avril 1916

    Jeunesse d'Etienne François

    Garnier père, de St Jacques d' Atticieux, a reçu 58 Francs de Mme Louis Paret pour du blé vendu à Louis.

     

    21 Juin 1916

    Jeunesse d'Etienne François

    2 reçus de contributions directes : 204,54F et 20,71F

     

    31 juillet 1916

    Jeunesse d'Etienne François

    Ce billet nous apprend que le petit Etienne François a pour tuteur son oncle Etienne, le frère de Louis. A partir de maintenant, c' est Etienne qui va rembourser les emprunts de Louis. Les femmes devront attendre encore quelques années avant d' être considérées comme des êtres majeurs capables de se passer de tuteur pour leurs enfants, en cas de veuvage.

    Etienne rembourse 1000F à la veuve Roué, d'une obligation passée par Louis.

     

    10 aout 1916

    Jeunesse d'Etienne François

    Une quittance de François Jean, cultivateur à St Pierre de Boeuf. Etienne, tuteur, rembourse 447 F, pour solde de tout compte. Fanny avait déjà remboursé 100F le 21 novembre 1913, et Louis 100F le 10 mars 1914.

     

    27 aout 1916

    Jeunesse d'Etienne FrançoisI

    Une quittance, non signée, pour 535 F, solde de tout compte, payés par Etienne, tuteur, et meunier à Limonne. Etienne, qui était à Serrières, a repris son métier de meunier à Limonne.

     

    27 aout 1916

    Jeunesse d'Etienne François

    Mme Caillet Joseph a reçu de Madame Paret Louis 52 F pour les années 1915 et 1916. J'avoue ne pas avoir très bien saisi de quoi il s'agit, si quelqu' un a une idée, merci de m' en faire part.

     

    24 septembre 1916

    Jeunesse d'Etienne François

    Reçu 43F pour service de quarantaine. Le service de quarantaine est une messe dite à l'intention d'un mort, une quarantaine de jours après son décès.

     

    19 décembre1916

    Jeunesse d'Etienne François

    Jeunesse d'Etienne François

    Un reçu très précis, de Feuillet, ancien notaire. Etienne, tuteur, rembourse le capital et les intérêts des sommes empruntées par Louis et Eugénie Valot en 1911 : 1050 F de capital et 380 F d'intérêts.

     

    23 février 1917

    Jeunesse d'Etienne François

    Une quittance de Mantelin, pour 150 F, solde de tout compte, payés par Etienne, tuteur.

     

    28 mai 1917

    Jeunesse d'Etienne François

    Une quittance de Jean Buisson, pour 179,38 F de blé, payé par Etienne, tuteur. Ce blé a été livré en 1910, Jean Buisson est compréhensif, et a patienté 7 ans avant d'être payé.

     

    15 juillet 1918

    Jeunesse d'Etienne François

    Une quittance de 600F de Michel Chatain, boucher à Serrières pour remboursement d'un prêt de 2012. Payé par Etienne, tuteur. Michel Chatain est le beau frère d' Etienne, il a épousé Marie Paret le 17 octobre 1911.

     

    19 mai 1919

    Jeunesse d'Etienne François

    Jeunesse d'Etienne François

    Jeunesse d'Etienne François

    Jeunesse d'Etienne François

    Jeunesse d'Etienne François

    Jeunesse d'Etienne François

    Jeunesse d'Etienne François

    Un nouvel acte signé par Michel Chatain, boucher à Serrières,vendeur, et Antoine Etienne Paret : dans un inventaire à la Prévert, le mobilier vendu a été listé et valorisé avec précision. Le total s'élève à 561F . Antoine Etienne disposera des biens au décès de Michel Chatain. L'acte a été passé chez le notaire James Chomel, à Annonay.

    C'est le dernier acte signé par Etienne à Limonne. Les actes suivants datés de 1925, sont signés par Sylvie Lhoste, la veuve de Louis.

    Michel Chatain décède en 1925. Antoine est décédé à Serrières en 1947, mais nous n'avons pas d' indication de sa date de retour dans le village.


    votre commentaire
  • Nous avons quitté Louis, mettant de l'ordre dans les finances familiales.

    Il s'intéresse à la succession de son père, et demande au notaire Dufaure de Citres d'Annonay, quelques renseignements. Le notaire lui envoi le document ci dessous le 6 octobre 1903:

    Louis: une vie trop brève

    Louis: une vie trop brève

    Louis: une vie trop brève

    C'est le texte de la donation faite par Etienne père à son fils Antoine Etienne lors de son mariage avec Mlle Boissonnet.

    Tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes : le mariage est agréable au père, et le fils accepte avec reconnaissance la donation. On le serait à moins ! Il reçoit, à titre de préciput et hors part, le quart des biens présents : meubles, immeubles, et un quart des biens qui composeront la succession.

    Le père et les futurs époux s'engagent à vivre en commun et exploiter ensemble le domaine. Toutefois, il est prévu des arrangements au cas où la cohabitation cesserait. Seul bémol, Le fils « devra supporter sur les dettes... une somme de deux mille Francs ». Somme qu'il remettra plus tard à son frère Louis lorsque ce dernier se sera lancé dans l' opération de remboursement des dettes.

    Antoine Etienne n'est pas resté à Limonne, et le domaine a été exploité par Louis. Toutefois , des actes ultérieurs mentionnent qu' Antoine Etienne est revenu à Limonne où il a repris le métier de meunier.

     

    18 janvier 1906

    Louis: une vie trop brève

    Louis: une vie trop brève

    Louis: une vie trop brève

    Louis: une vie trop brève

    Louis: une vie trop brève

    Louis épouse Marie Louise Eugénie Vallot, de Roisey, et les jeunes mariés signent un contrat de mariage.

    La mariée apporte 3400 Francs , le marié lui donne l' usufruit d'une partie de ses biens, au cas où elle lui survivrait.

    L'acte est signé par les mariés, le notaire Feuillet de Maclas et par des parents : Jean François Vallot, le père de la mariée, Fanny Paret, la mère de Louis, Marie Paret, sa sœur ,Vallot, Bourget, Mantelin.

    Louis est âgé de 33 ans, sa jeune épouse de 22 ans.

     

    L'année1907 se termine bien pour le couple, puisque le dernier jour de l'année nait le petit Etienne François.

     

    On a vu que Louis et sa femme remboursaient les emprunts des parents Paret, mais eux aussi ont eu besoin d'emprunter :

    2 mars 1911

    Louis: une vie trop brève

    Les 2 billets sont à l' ordre de Feuillet, ancien notaire, et concernent des actes passés par Feuillet lorsqu'il était encore en activité.

    Le 1er est de 1050 Francs, et il a été payé quelques années plus tard.

    Le 2ème est de 2000 Francs, et fait double emploi avec un acte signé en 1913.

     

    12 mars 1911

    Louis: une vie trop brève

    Louis: une vie trop brève

    Quittances pour des petites sommes restant dues des emprunts des parents Paret.

     

    9 mars 1912

    Louis: une vie trop brève

    Louis: une vie trop brève

    L' extrait du livret de famille de Louis, nous apprend que son épouse est décédée.

     

    27 octobre 1912

    Louis: une vie trop brève

    2 billets, dans lesquels Louis s'engage à payer à Feuillet 1000 Francs le 20 février 1913, sur les sommes qu'il a emprunté en mars 1911.

    Ces sommes seront payées en l'étude de Combe, à Maclas. Ces deux billets sont tamponnés de Mas, de Condrieu.

     

    Louis se remarie le 29 avril 1913 avec Marie Sylvie Lhoste , de St Julien Chapteuil, en Haute Loire. C'est la 1ère fois qu'un Paret choisit une épouse aussi éloignée : St Julien Chapteuil est à environ 80 km de Limonne. Marie Sylvie est âgée de 37 ans, elle est fille d' agriculteurs.

     

    Mais, hélas, la guerre est déclarée, et le 1er aout 1914, l'ordre de mobilisation générale est proclamé. Louis est rappelé.

    Louis: une vie trop brève

    Louis: une vie trop brève

    Louis: une vie trop brève

    Les archives militaires permettent de retracer sa carrière : il a fait la campagne d' Algérie, de 1894 à 1897. Il est rappelé à l'activité par ordre de mobilisation générale , et rejoint le 102ème régiment d'infanterie le 21 septembre 1914. Puis, il passe au 14 ème escadron du train le 25 aout 1915. Ensuite, il est détaché en usine et décède à l’hôpital de Saint Etienne le 18 décembre 1915.

    Louis: une vie trop brève

    La raison officielle de sa mort est la maladie. Il a alors 42 ans. De son 1er mariage il a un fils, Etienne François, âgé de 8 ans.

    Comme de milliers d'autres femmes, Marie Sylvie va devoir prendre la relève et gérer le domaine.

    En cette année de commémoration, le très beau film de Xavier Beauvois, « les gardiennes », dépeint le dur travail de ces femmes, leur émancipation. L' horreur de la guerre est évoquée. Ce film est certes un peu lent, mais les images sont belles et l'histoire émouvante. Et, bien sûr, comment ne pas citer le film d' Albert Dupontel « au revoir là haut », d'après le roman éponyme de Pierre Lemaitre. Un film dur, cruel, attachant.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


    votre commentaire
  • 1903, Louis hérite d' un moulin entièrement remis à neuf, du moins on l'espère pour lui, compte tenu des sommes dépensées. Mais il hérite aussi des obligations, subrogations, intérêts en retard... Nous allons voir, dans un premier temps, s'il parvient à se libérer de toutes ces dettes.

     

    Le 1er acte est... un emprunt !

    1 juillet 1903

    Remboursements

    Les trois enfants Paret, Etienne, Louis et Marie empruntent 600 Francs à Jean François, de Chezenas, St Pierre de Boeuf. Ils doivent rendre cette somme dans un an.

     

    4 septembre 1903

    Remboursements

    Remboursements

    Remboursements

    Remboursements

    Remboursements

    Une obligation en moins ! Louis rembourse 824 Francs qu'il reste devoir à Cotte, de l'obligation du

    27 janvier 1900. L’hypothèque est levée. Le notaire est Escoffier, de Félines.

     

    Louis se marie, en 1906, avec Marie Louise Eugénie Vallot, de Roisey. Et il continue de rembourser les emprunts.

     

    2 juin 1907

    Remboursements

    Louis rembourse, de la part de son frère Etienne, 2000 Francs à Londiche. Cette somme était le capital de l' obligation du 5 mai 1901. Il reste 85 Francs d'intérêts, qui doivent être payés dans 15 jours.

    Remboursements

    Et effectivement, une quittance de 85 Francs est remise à Louis. La date n'est pas vraiment lisible, mais je l'ai datée du 12 juin 1907, car Louis s' était engagé à payer dans les quinze jours, et il me paraît être un homme qui tient ses promesses.

     

    8 aout 1907

    Remboursements

    Louis reconnaît devoir 600F d’intérêts à Pierre Mantelin, soit 8 années d' intérêts d'un capital de 6000 Francs.

     

    9 septembre 1907

    Remboursements

    Marie Claudine Roue a reçu 1247 Francs de son obligation du 9 juillet 1792, et 60 Francs d'intérêts.

     

     

    20 juin 1908

    Remboursements

    Remboursements

    Remboursements

    Remboursements

    Inscription d'hypothèques à St Etienne et à Tournon . Cet acte modifie l' inscription initiale du 16 décembre 1888, les créanciers ayant changé, et fait suite à la subrogation du 4 décembre 1897...avec encore un changement de créancier, bien involontaire, puisque Antoine Guinot , précédent créancier, est décédé.

     

    3 avril 1910

    Remboursements

    Une quittance de 14,45 Francs.

     

    7 février 1911

    Remboursements

    Remboursement à Chataigner de l'obligation de 2500 Francs du 5 décembre 1891.

     

    8 février 1911

    Remboursements

    Remboursement à Meyrand de 2000 Francs de la subrogation du 4 décembre 1897.

     

    12 mars 1911

    Remboursements

    Remboursements

    Il reste encore une petite somme à rembourser à Meyrand, et c'est  « soldé de tout »

     

    Remboursements

     

     

    Quelques comptes... Louis a bien du mérite à réussir à mettre de l' ordre dans cette multitude d' emprunts. Il semblerait qu' il soit parvenu à tout solder, et nous allons nous intéresser à d' autres épisodes de sa vie.

     

     

     


    votre commentaire
  •  

    Les siècles se suivent et se ressemblent pour Etienne et Fanny, qui continuent d'emprunter et d' hypothéquer.

     

    27 janvier1900

    Liens vers une obligation:

    Cotte1 , Cotte2 , Cotte3 , Cotte4

    Nouvelle obligation, avec hypothèque. Seule nouveauté, le notaire est Jean-Paul Escoffier, de Félines. Le prêteur, Jean Pierre Cotte est cultivateur à Charnas, un village proche de Maclas et de Félines. Il confirme un prêt de 1000 Francs fait « antérieurement et hors la vue du notaire » .

    Louis s'aquitera de ce qu'il reste à devoir le 4 septembre 1903.

    Petite parenthèse pour les inscriptions des hypothèques : elles se font à St Etienne pour la majorité des biens situés dans la Loire, et à Tournon, pour les terres de St Jacques d'Atticieux, dans l' Ardèche.

     

    5 mai 1901 : dernier acte signé par Etienne et Fanny,

    XXème siècle

    XXème siècle

    XXème siècle

    XXème siècle

    XXème siècle

    XXème siècle

    XXème siècle

    XXème siècle

     

    C'est à nouveau devant Feuillet, notaire à Maclas, qu' une nouvelle obligation est signée : 2000F pour Londiche, sabotier à Maclas.

    La description des biens hypothéqués est particulièrement intéressante : de grands travaux de modernisation sont en cours au moulin. En effet, sont hypothéqués : « un domaine d'expoitation agricole et un moulin à blé, un pressoir à huile avec tous leurs moteurs, matériels et accessoires...et avec leurs immeubles, constructions, agrandissements à venir. »

    Une nouveauté : les biens doivent être assurés.

    Le prêt doit être remboursé dans 6 ans.

    Mais ces 2000F ne seront pas utilisés pour le moulin, mais pour rembourser Marie Jeanne Roué, couturière à St Julien Molin Molette. Les Paret ont déjà eu recours à une demoiselle Roué, couturière à St Julien Molin Molette, prénommée Marie Claudine. Est ce la même personne ? Sa sœur ?

    Et, sans trop rentrer dans les détails, Marie Jeanne avait « récupéré » cette créance de Jean François Guigal, de Bessey, le 22 septembre 1895. Guigal et Paret avaient signé le 2 mars 1890.

    Cet emprunt est finalement remboursé à Londiche par Louis le 2 juin 1907, soit 6 ans après la signature, comme prévu.

     

    23 novembre 1901 :

    XXème siècle

    XXème siècle

    XXème siècle

    XXème siècle

    C'est un renouvellement de l'hypothèque en faveur de Chataigner du 7 décembre 1891. Le notaire est Feuillet.

     

     

    On remarquera que la plupart des créanciers ne se formalisent pas trop du retard dans les remboursements. S'il faut vraiment tenir le délai, un nouveau créancier prend le relai. Les prêteurs sont souvent des voisins, et le système a l'air de bien fonctionner. C' est peut être un peu lourd à suivre pour le couple Paret, déjà bien occupé par leur travail d'agriculteur, de meunier, et par les travaux de rénovation.

    Etienne et Fanny ont emprunté en tout environ 16700 Francs. Quelle est l' équivalent Euros de cette somme ? Rivory demandait un salaire de 3,5 Francs par jour, donc 4471 jours de travail sont nécessaires pour réunir la somme. Prenons comme hypothèse que le salaire mensuel net d'un ouvrier qualifié est de 2000€. Le salaire journalier est de 66€. En multipliant cette somme par 4471, on obtient 295000€. C'est beaucoup ! La conversion INSEE de 16700 Francs 1901 en Euros 2017 donne un résultat de 64400€. C'est peu !

     

     

    Etienne a investi jusqu'à la fin de sa vie, puisqu'il meurt 2 ans seulement après la signature du dernier acte, le 11 avril 1903, à l'âge de 77 ans. Il a trois enfants : Etienne, 33 ans (le 1er nom de baptême, Antoine, est définitivement abandonné), Marie, et Louis, 30 ans .  


    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires